Mindo et Otavalo

Le vendredi 15 août

La journée a été consacrée à changer d’emplacement. Notre avion des Galapagos est parti avec 90 min de retard. C’est la 4e fois cet été que notre vol est retardé. En résumé nous sommes partis de notre hôtel des Galapagos à 7h30 le matin et nous sommes arrivés à Mindo 12 heures plus tard après avoir pris un taxi, un traversier, un autobus, un avion et un dernier taxi.

La petite bourgade de Mindo, située à 120 km au nord-ouest de Quito, est reconnue pour ses nombreuses espèces d’oiseaux (il y en aurait plus de 550. Ici nous sommes entourés par une forêt tropicale d’altitude (2 500 m). Les nuages s’accrochent aux montagnes et forment des plages de brouillard sur les versants.

Le samedi 16 août

Nous avons passé la majeure partie de la journée à Mindo pour planifier nos prochaines activités et à flâner dans les boutiques.

Notre bungalow
Mindo

Mangeoire à la salle de déjeuner

Le dimanche 17 août

Mindo offre une panoplie d’activités de plein air. L’une d’entre elles est spectaculaire au départ. En effet, une nacelle suspendue à 150 M d’altitude nous permet de traverser une vallée. Rendu de l’autre côté, nous suivons une piste qui nous amène à 6 différentes chutes.

 

Nacelle Tarabita
Chenille colorée

Cascades Nambilla

Le lundi 18 août

Voici quelques conseils aux amateurs d’oiseaux : d’abord, l’Équateur est un pays fantastique pour en voir plusieurs espèces intéressantes, deuxièmement il faut se lever tôt pour les observer, de préférence avant le lever du soleil, et finalement, prenez un guide professionnel et le succès sera assuré! Hier, nous avons réservé un guide ornithologique. Nous avons aussi rencontré un ukrainien intéressé à l’observation d’oiseaux pour venir avec nous et partager les coûts car c’est assez dispendieux. Ce matin nous quittons donc l’auberge à 5h00 pour aller d’abord observer les fameux coqs de roche, une espèce dont les mâles viennent danser et s’époumoner en poussant des cris des plus bizarres tous les matins dans l’espoir d’attirer les femelles. Après un court trajet en taxi, nous marchons en pleine noirceur dans la forêt pour s’installer à un lek, un endroit où ces oiseaux viennent se pavaner régulièrement. Ils arrivent vers 6h00 à l’aurore. Ils sont vraiment bruyants et leurs cris sont tellement étranges. Ils ont des couleurs rouges vifs, les yeux sont de chaque côté de la tête. C’est magique comme expérience. Par la suite, après une autre course en taxi, nous allons à flanc de montagne avec notre guide et commençons à redescendre la route à la marche en observant littéralement tout ce qui bouge. À partir de ce moment, on comprend pourquoi l’observation des oiseaux doit se faire avec un spécialiste. Il entend tout, les identifié par leur chant et les déniche partout dans le paysage. Il pointe ensuite son télescope et nous voyons très bien. Nous avons vu plusieurs toucans, des quetzals, des faucons, des tangaras très colorés, etc. En fait nous observons plus de 45 espèces différentes en quelques heures. On dénombre environ 10 000 espèces d’oiseaux sur la terre. L’Équateur a la part du lion avec 1650. À Mindo, on en dénombre 550, ce qui en soit est assez unique au monde pour sa diversité aviaire.

En après-midi, nous allons nous amuser à l’une des attractions touristiques les plus populaires de la ville soit un parcours de tyrolienne (zip line). C’est un circuit de 10 câbles en acier qui sont perchés haut dans la forêt et sur lesquels on se laisse glisser grâce à un harnais. Une expérience unique… Gare à ceux qui ont peur des hauteurs et de la vitesse!! L’adrénaline est garantie!

Coq de roche (photo prise sur internet)
Quitzal à tête dorée (photographié ce matin)
Toucan, aracari (photographié ce matin)
La vallée de Mindo
Javier, notre guide aux yeux de faucon

 

 

 

Le mardi 19 août

Comme toute bonne chose a une fin, nous quittons Mindo tôt ce matin en autobus pour nous rendre à Otavalo. Mais pour y arriver, nous devons d’abord transiter à Quito. Malgré le fait que nous sommes dans un autobus du genre voyageur, celui – ci s’arrête pour prendre les écoliers le long de la route. Ici tous les écoliers portent des uniformes. Et ils ont tous des cheveux très noirs et la peau foncée. Nous arrivons à Quito vers 8h30. Nous devons prendre un taxi pour passer d’une gare d’autobus à une autre avant de repartir pour un autre trajet, cette fois-ci vers Otavalo, au nord. Nous apprenons que Quito à été secoué par des tremblements de terre ces derniers jours et que notre trajet vers Otavalo est dévié suite à des éboulis qui bloquent une partie de la route. Arrivés à Otavalo vers midi nous prenons le temps d’explorer un peu cette ville réputée pour ses marchés artisanaux.

Coupe de cheveux avant le retour au bercail

Le mercredi 20 août

Il fait beau ce matin. On annonce 24 degrés aujourd’hui. Ici la température varie beaucoup dans la journée vu le fait que nous sommes dans les montagnes. Ceci dit, les soirées et les nuits sont vraiment fraîches à comparer au milieu de la journée, surtout quand il fait soleil.

Nous consacrons une bonne partie de la journée au marché artisanal ainsi qu’à flâner dans la ville. C’est toujours fascinant de constater les différences culturelles lorsqu’on arrive quelque part. Ici les indigènes des villages environnants (les Otavalais) sont très petits (certains mesurent tout au plus 4 pieds), ils ont la peau très foncée, les yeux noirs, les cheveux longs attachés en une longue tresse (hommes et femmes) et ils portent un chapeau genre Panama. Les femmes transportent leurs bébés en baluchon sur le dos. Je vous jure que l’on se sent très grands en comparaison à eux.

 

 

Le jeudi 21 août

Dernière journée en Équateur… L’été a passé tellement vite! Bon on dirait qu’il fait toujours soleil ici le matin. On en profite pour faire une sortie touristique au Parc Condor, tout près d’Otavalo. On s’y rend en taxi et en chemin on peut admirer le paysage magnifique qui entoure la ville puisque le parc est situé sur une crête avec vue sur la région. D’un côté on peut voir le volcan Cotacachi (5000 m) et de l’autre le volcan Imbabura (4600 m).

Le parc d’oiseaux est vraiment bien aménagé. En fait c’est un parc où l’on garde des rapaces dont certains ont été rescapés d’une captivité illégale. On nous présente quelques-uns des oiseaux en faisant une démonstration de leur habileté en vol. C’est impressionnant car les rapaces volent dans un magnifique paysage pendant que l’entraîneur nous les décrit. Il les rappelle à lui après quelques minutes de vol et nous avons la chance de les observer de près. Dans un des enclos, on peut voir un condor des Andes (3 m d’envergure d’ailes).

Nous revenons du parc en empruntant une piste qui doit passer par une petite cascade, mais nous ne l’a trouvons pas alors nous retournons en ville en autobus. Il nous reste assez de temps pour préparer nous bagages avant de reprendre le bus pour Quito. La route est longue : 3h30 pour arriver jusqu’à l’aéroport. Notre avion est pour 5h30 am alors l’attente est longue avant le grand départ. C’est avec la tête pleine de magnifiques images et souvenirs de l’Équateur que nous attendons notre avion.

 

Andrée avec un faucon
Le Cotacachi

Le condor des Andes

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Galapagos

Le samedi 2 août

Nous passons la journée à Quito. Nous allons admirer la ville du haut des montagnes qui l’entourent grâce à un téléphérique. Nous passons d’une altitude de 2800 m à 4050 m. Il faut l’avouer, notre respiration est plus difficile à cette altitude, surtout quand on monte quelques escaliers pour arriver tout en haut de l’observatoire.

Quito, la capitale de l’Équateur

Le dimanche 3 août

C’est notre anniversaire de mariage aujourd’hui (29 ans). Et quoi de mieux pour fêter ça que de partir en croisière dans les îles Galapagos! Notre vol part à 7h20 de Quito. Mais d’abord il faut se lever tôt (4h du matin) pour se rendre à l’aéroport.

L’avion est à l’heure et après une escale à Guayaquil, nous attérissons sur l’île de Baltra. Nous sommes alors pris en charge par le personnel du bateau qui nous amène dans une petite baie juste à côté de l’aéroport et nous embarquons. Nous montons à bord d’un beau yacht qui a une capacité de 16 touristes en plus des 9 membres d’équipage. Notre première destination est l’île de Seymour, au nord de Baltra. Nous y faisons une excursion à pied pour observer particulièrement les frégates, des oiseaux magnifiques avec une envergure d’ailes de plus de 2 mètres. Ils font leurs nids sur cette île et comme ils ne craignent pas les humains, c’est facile de les observer tout en respectant les règlements du parc national c’est-à-dire de ne pas approcher les animaux à moins de deux mètres. Nous voyons aussi des fous de bassan à pattes bleus, des lions de mer, des iguanes marines et terrestres, des lézards, etc. C’est absolument fascinant de les voir pour vrai! Nous retournons sur le bateau après deux heures d’excursion et naviguons vers d’autres îles. Il fait très beau, pas trop chaud et c’est plutôt sec en ce moment.

Itinéraire de la croisière
Andrée se procure des livrets d’identification
Le Yolita Il, 16 passagers et 9 membres d’équipage
Iguane terrestre
Les frégates mâles en train de séduire les femelles

 

 

Le lundi 4 août

Pendant que nous dormons, le bateau se déplace et nous transporte à une autre île : l’île San Cristobal, au sud-est de notre point de départ. Notre journée commence donc par une marche sur la plage afin d’observer oiseaux, iguanes, crabes, lézards et lions de mer.

De retour sur le bateau nous prenons tout l’équipement nécessaire pour faire du tuba et on nous amène près d’un rocher, Kicker rock, pour notre première expérience avec le tuba. Encore une fois, c’est fascinant de constater l’abondance et la diversité des espèces retrouvées dans l’eau. En quelques minutes, nous avons déjà aperçu 5 tortues de mer, des poissons très colorés, des oursins, des étoiles de mer et j’en passe.

Le bateau se déplace un peu pendant le dîner et nous revoilà en train de prendre une autre marche parmi les fous de bassan qui protègent leur nid. Puis une deuxième plongée au tuba nous permet de nager avec des lions de mer. Ceux-ci sont très curieux et ne se gênent pas de se mettre nez à nez avec nous sous l’eau… Ça surprend la première fois! Mais ce n’est que de la curiosité de leur part car ces animaux ne mordent pas habituellement.

De nombreuses petites îles inaccessibles
Lion de mer

Ces bateaux sont utilisés pour accéder aux îles
Andrée est prête à descendre
Plongée au pied du rocher

 

 

Fou de bassan à pattes bleues couvant 2 oeufs
Fou de bassan à pattes bleues
Salle à manger
Notre chambre
Photo un peu sombre mais les couchers de soleil sont très beau

Le mardi 5 août

L’avantage de faire une croisière sur les îles Galapagos est qu’en plus de visiter quelques îles (en suivant des pistes et en étant accompagnés par un guide) nous avons la chance de faire du tuba à plusieurs endroits. Ce matin nous commençons donc par une marche sur une plage de l’île d’Espanola, la plus vieille des îles Galapagos. En passant, tout l’archipel a été formé par de l’activité volcanique.

Tout de suite après cette excursion, nous allons faire du tuba pour nager avec les lions de mer. Ils ne sont pas craintifs du tout et ils nagent parmi les plongeurs comme si de rien n’était. C’est fascinant de voir leur agilité dans l’eau. Ensuite on nous amène à une autre site mais cette fois, ce sont les étoiles de mer qui sont surprenantes. Elles sont énormes et très colorées. On nage parmi des bancs de poissons de toutes les couleurs en plus de voir une tortue de mer et des lions de mer qui tournent autour de nous.

En après-midi, nous marchons à Suarez point, une piste qui se trouve également sur l’île d’Espaniola. En plus des centaines d’iguanes de mer, nous observons des albatros que l’on trouve seulement sur cette île. Ce sont des oiseaux gigantesques avec une envergure d’ailes de près de 2,3 m qui passent la plupart du temps dans les airs. En ce moment, ils viennent s’accoupler sur l’île et élever leurs oisillons. Au retour vers le bateau, nous sommes suivis par de jeunes lions de mer très curieux.

Embarquement pour la 1e excursion
Javier, notre guide

 

Lava lizard (lézard de lave?)
Iguanes marines

 

 

 

L’île d’Espaniola
Des albatros en nidification
Falaises d’où les albatros s’élancent

 

Oisillon albatros

Comme à chaque fin de journée, Andrée fait le décompte des animaux

Le mercredi 6 août

Ce qui est vraiment bien avec les croisières en bateau c’est de se lever le matin dans un tout autre endroit à explorer. Cette nuit nous sommes passés de l’île d’Espaniola à celle de Santa Fé. Ici le décor est plutôt étrange puisqu’il y a de gros cactus de huit à dix pieds de haut qui poussent un peu partout. En fait, ce sont des cactus assez communs, des Prickly pears, qui ont évolué de cette façon pour éviter de se faire manger par les iguanes terrestres. Celles-ci sont végétariennes et obtiennent également leur eau de cette plante. Par contre, elles ne peuvent grimper sur le tronc. Elles attendent sous l’arbre que les fruits tombent au sol.

Après cette marche d’une heure nous allons observer la vie marine de l’île. Nous faisons du tuba parmi les lions de mer qui sont très curieux et font toutes sortes d’acrobaties autour de nous. Il y a tellement à voir dans l’eau. Quel monde étrange et en même temps fascinant. On y passe 45 min à observer poissons, tortues de mer, coraux, étoiles de mer, et même un fou de bassan qui plonge du ciel à la vitesse de l’éclair en essayant d’attraper un poisson juste devant nous. Quel spectacle!

En après midi, le bateau se déplace vers l’île de South Plaza où nous pouvons voir des iguanes terrestres et plein d’oiseaux de mer. Le décor est encore différent et tout à fait superbe car nous sommes juste en haut d’une falaise où plusieurs oiseaux viennent nicher.

 

Santa Fe

 

 

South Plaza

Goéland des Galapagos

Le jeudi 7 août

Hier soir le bateau a navigué et accosté au port de Puerto Ayora, sur l’île de Santa Cruz. Ce matin nous allons donc visiter le Centre de recherche Darwin où il y a un programme de reproduction des grosses tortues terrestres. En effet, plusieurs de ces tortues sont au bord de l’extinction suite à une prédation intensive par les explorateurs, les pirates, etc. qui les amenaient dans leurs bateaux pour les manger lors de leurs longs en mer.

2e étage, notre cabine est celle de droite
Chaque tortue est identifiée, numéro et couleur, centre d’élevage Charles Darwin

 

Même les insectes sont peu craintifs

 

Tortues terrestres à l’état sauvage

Tunnel causé par l’écoulement de la lave

Le vendredi 8 août

Durant la nuit nous avons navigué de l’île de Santa Cruz à l’île Floreana, au sud de l’archipel. C’est toujours un plaisir de voir un nouveau paysage en se levant le matin. Celui-ci semble plutôt désertique car la végétation est brune et sèche.

Notre première sortie nous amène à un marais où les flamands roses viennent nicher. On a la chance de voir un couple de ces beaux oiseaux mais ils sont très loin (une chance qu’on a des jumelles). Nous enchaînons par une plongée au tuba autour d’un gros rocher ou il y a plein de poissons multicolores, des étoiles de mer, et nous apercevons même un requin.

Retour au bateau pour dîner avant notre prochaine activité. Le bateau nous amène à un autre endroit autour de l’île. Cette fois nous commençons par la plongée au tuba à partir d’une plage. Ce site est tout simplement exceptionnel car on y voit des pingouins, des lions de mer, des tonnes de poissons mais surtout, des tortues de mer! C’est presque magique de nager juste à côté d’une tortue de mer. On pourrait même y toucher mais les règlements du parc l’interdisent. Ces animaux sont tellement gracieux dans l’eau. Une expérience mémorable!

Pour terminer cette superbe journée, nous allons voir le fameux bureau de poste non loin de la plage. En fait c’est plutôt un endroit où, au début du 19e siècle, les voyageurs laissaient des messages pour les autres bateaux qui passaient par là. Aujourd’hui les gens y laissent des cartes postales en espérant qu’un autre voyageur va la prendre et la livrer à l’adresse indiquée. On verra bien si la nôtre sera livrée à Edmonton un jour!!

 

Les premiers pingouins aperçus

 

Le vieux bureau de poste
Est-ce que la carte postale se rendra à bon port?
Salle à manger, bar, et salon

Le samedi 9 août

Aujourd’hui est la dernière journée complète aux Galapagos. Après avoir navigué presque toute la nuit (on commence à s’habituer à la houle) , nous arrivons à l’île Chinese Hat, située tout près de la grande île de Santiago. Comme d’habitude, nous débutons par une randonnée pour observer les roches noires formées par la lave refroidie. Par la suite, c’est la baignade avec le tuba. On y observe cette fois des requins, plusieurs tortues et beaucoup de poissons.

En après-midi, nous allons à Dragon Hill, tout près de l’île de Santacruz, d’où nous sommes arrivés et d’où nous repartirons demain. Cette fois, l’excursion dure plus de deux heures. On y observe un flamand rose entre autre.

De retour au bateau, on sent que la fin approche. En soirée, on nous explique les procédures du lendemain et le départ.

L’île de Chinese Hat

 

Une colonie de fou de bassan à pattes bleues

 

Un flamand rose
Les membres d’équipage

Les membres d’équipage des professionnels consciencieux

Le dimanche 10 août

La journée débute tôt car à 6h00, on explore un lagon pour observer principalement des tortues. Après le déjeuner, c’est le départ. Tout se fait vite, on nous reconduit à l’aéroport. Nous prenons alors un bus, un traversier, partageons un taxi jusqu’à Puerto Ayora à 45 min, tout au sud de l’île de Santa Cruz . Nous restons tranquille ce matin, petite marche au quai. Nous avons pu parler à Alexia ce matin. Nous resterons 5 jours aux Galapagos pour nous permettre de nous reposer.

Nous rencontrons des amis néerlandais avec qui nous étions en Amazonie.

On explore tôt aujourd’hui
Grand héron
Lagon bordé de mangroves
Tortue de mer
La gentille famille suisse que nous avons côtoyé toute la semaine Marie-Madeleine, Joël, Mahé, Jian Nithardt

 

Le lundi 11 août

Nous flânons toute la journée dans les rues et le port de Puerto Ayora. C’est la plus grande ville des Galapagos avec 20 000 habitants dont la plupart travaillent dans l’industrie touristique. Il y des boutiques de babioles et des restaurants tout le long de la rue principale.

Puerto Ayora et ses taxis
Notre hôtel, Santa Fe

Le mardi 12 août

Nous retournons au centre Charles Darwin pour revoir les tortues. Par la suite, nous marchons autour d’un petit lac entouré de mangroves.

 

 

Lonesome George, le dernier survivant d’une sous espèces de tortues géantes. Le Centre a tout fait pour ne pas perdre l’espèce mais a échoué!
Puerto Ayora

 

 

 

Forêt de mangroves

Le mercredi 13 août

Il y a une plage près de Puerto Ayora. Pour s’y rendre, il faut prendre un sentier sur 3 km. C’est là que nous allons passer la journée. Le sable est blanc et très fin, comme de la farine. Il y a plein de petits poissons dans l’eau et quelques iguanes de mer qui nagent à la surface. C’est toujours étrange de voir ces animaux dans le décor car on n’est pas habitués à eux. Au retour on marche sur le bord de l’eau lorsqu’on aperçoit un jeune requin qui avance vers la plage avec le reflux des vagues.

Plage de la tortue

Faute de prédateurs, les animaux ne craignent pas les humains

 

Le jeudi 14 août

Pour notre dernière journée aux îles Galapagos nous allons faire une randonnée à Las Grietas, une faille volcanique remplie d’eau de mer où l’on peut se baigner. Pour s’y rendre, on doit traverser la baie de Puerto Ayora à l’aide d’un bateau taxi puis suivre un sentier d’environ un kilomètre à pied. Le paysage est toujours aussi surprenant avec ses roches volcaniques et ses cactus qui poussent dans un environnement si peu accueillant.

Nous partons demain matin pour Quito puis nous nous rendrons jusqu’à Mindo, un endroit où on retrouve plusieurs espèces d’oiseaux.

Las Grietas

Le port de Puerto Ayora

 

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Amazonie

Le vendredi 25 juillet

Les déplacements se font souvent tôt… Nous quittons l’auberge de Quito en taxi à 7h pour aller prendre l’avion en direction de Coca, à l’est du pays. Nous survolons les Andes et atterissons dans le bassin de l’Amazone. Inutile de vous dire que l’environnement change de façon drastique. À Quito c’était la montagne et l’altitude. Ici c’est la forêt amazonienne chaude et surtout humide. Nous embarquons pour une croisière d’une semaine dans cet environnement fascinant. Mais d’abord, transport en autobus jusqu’au port puis par canot jusqu’au bateau (le Manatee). Nous ne sommes que 8 passagers alors que le bateau petit en accommoder jusqu’à 28. Il y a plus de membres d’équipage.

Nous descendons la rivière Napo. Nous faisons une petite excursion en canot le long des berges et près de quelques – unes des îles de cette immense rivière. En fait l’aventure commence réellement après le souper: nous prenons alors une marche à la noirceur. On voit une tarentule (géante), un serpent, des termites, etc.

La croisière semble très bien organisée. Deux guides chevronnés nous accompagnent les des excursions. On a droit à un superbe ciel étoilé avec les constellations de l’hémisphère sud avant le dodo!

Coca, le Manatee est à deux heures de canot
La rivière Napo
Première excursion en canot

Le Manatee

Le samedi 26 juillet

La règle d’or pour observer la nature est de se lever tôt alors nous partons en canot à 7h pour un trajet de deux heures qui nous amène à un lac. Nous remontons un des confluents du Napo. Nous observons des plantes et des animaux dont plusieurs singes et de nombreux oiseaux. Arrivés au lac, nous faisons une piste en forêt.

Nos guides sont de vrais professionnels; ils donnent plusieurs explications sur les écosystèmes de l’Amazone, les populations indigènes qui y habitent, etc. Mais le plus fascinant reste toujours l’observation d’oiseaux, d’insectes, d’animaux, de plantes, tous plus intéressants et divers les uns que les autres. Par exemple, nous avons la chance d’apercevoir un dauphin rose (eh oui, il y a même des dauphins ici) qui nage à la surface de l’eau.

L’excursion se termine à 17h30… Inutile de spécifier que tout le monde est crevé après cette journée bien remplie.

Le dimanche 27 juillet

La meilleure façon de comprendre ce qu’est la forêt tropicale humide est de s’y promener… la nuit! À la noirceur cet environnement prend toute une autre dimension; les bruits, les ombres, les odeurs, les insectes, la pluie, la vase sous nos pas. En plus nous avons la chance de croiser 2 serpents, des grenouilles, des araignées scorpions, des tarentules, des insectes, etc. Quelle expérience mémorable!

Surtout que la journée a débuté avec une autre expérience fantastique : observation des perroquets près d’un cours d’eau où ils vont boire de l’eau qui contient les minéraux dont ils ont besoin pour leur digestion. Et il faut avouer que les sons produits par des centaines de perroquets est une expérience en soi. En plus ils sont tous partis à voler en même temps car un faucon a survolé le ciel!

Araignée scorpion

Le lundi 28 juillet

C’est fou ce qu’on peut observer ici en se promenant sur un petit bateau si on porte attention à ce qui nous entoure. Ce matin, nous faisons une courte expédition et nous avons la chance de voir des toucans, des singes et plusieurs autres oiseaux. Mais le plus intéressant est l’expédition en fin d’après midi qui s’est terminée en soirée. Nous sommes sur un lac dans un petit bateau à moteur et cette fois la faune et la flore diffèrent de ce que nous avons vu jusqu’à présent. Encore de nouvelles espèces extrêmement bien adaptées à leur environnement. Au début nous voyons facilement les oiseaux et à mesure que le jour s’estompe, les poissons sautent tout autour pour manger des insectes, puis c’est au tour des chauves souris de sortir pour se nourrir. Enfin les grenouilles se mettent de la partie et c’est tout un concert qui nous entoure. Finalement, lorsque la noirceur est définitivement tombée, notre guide nous montre les caïmans qui sortent à leur tour pour se nourrir. De retour au bateau nous faisons le décompte de toutes les espèces observées, comme à tous les jours… La liste est de plus en plus longue!

La pluie et la boue!

L’industrie pétrolière est présente
Plusieurs indigènes y travaillent

Le mardi 29 juillet

Le bateau a des problèmes mécaniques et ne peut plus naviguer. Nous partons tout de même pour notre expédition quotidienne. On nous amène en canot à moteur prendre une marche dans la forêt. On marche beaucoup dans la vase et c’est très glissant. Nous rions bien avec la famille hollandaise et leurs deux garçons car nous faisons tous de vraies acrobaties pour ne pas tomber quelquefois. De retour sur le Manatee, on nous apprend qu’il ne sera pas réparé et qu’on nous transfère au deuxième bateau de la compagnie, l’Anaconda, construit il y a moins d’un an et beaucoup plus luxueux. En plus, on nous donne une cabine de luxe avec balcon. Nous sommes contents d’essayer l’autre bateau, plus grand (40 passagers) mais nous trouvons que nous sommes plus loin de la nature dans tout ce luxe, avec les grandes fenêtres, une salle à manger digne d’un restaurant luxueux, etc. En fin d’après-midi, nous faisons une deuxième excursion, cette fois, sur une île de la rivière Napo.

Enfants d’une famille habitant sur les rives du Napo

L’Anaconda, bateau plus luxueux

Le mercredi 30 juillet

Nous avons une excursion toute la journée, 1h30 de canot à moteur pour remonter une rivière jusqu’à un lac et un ancien hôtel abandonné dans la jungle. Nous commençons à reconnaître les oiseaux. Par contre, nous en voyons de nouveaux ainsi que plusieurs singes.

Lever du jour dans la forêt amazonienne
Excursion en canot
Hôtel abandonné avec une tour d’observation

Le jeudi 31 juillet

C’est notre dernière journée sur la rivière Napo. Nous avons fait une excursion près de Sani lodge, un hôtel administré par des indigènes de la place. Nous débutons par un tour en canot à ramener sur un lac très calme, puis une visite de la communauté Quechua. Là nous avons une visite guidée des installations (maisons, école, plantation, bain d’élevage de tortues, etc.) et on nous fait goûter à quelques mets traditionnels. Miam les bons coeurs de palmiers! En fin d’après-midi, nous faisons un dernier tour mais cette fois en kayak sur un petit bras de rivière très paisible ou l’on voit des tortues et des oiseaux.

Nous passons la dernière nuit à bord du bateau et partons demain matin pour retourner à Quito.

Trouvez le caiman

Communauté Quechua
Un coeur de palmier

Le vendredi 1er août

Lever à 6h00 du matin comme d’habitude, puis départ pour Coca après le déjeuner. D’abord on fait deux heures de canot motorisé, puis c’est au tour de l’autobus pendant quelques minutes, pour arriver à l’aéroport. On prend ensuite l’avion (30 min) pour Quito et le taxi (1 heure) pour arriver à l’hôtel. Nous sommes maintenant longs de cette merveilleuse forêt.

Notre séjour dans la forêt amazonienne nous a permis d’apprécier ce que l’on surnomme le poumon de la Terre. Nous avons eu la chance d’apprivoiser cet environnement un peu plus chaque jour car il nous paraissait de plus en plus familier malgré le peu de temps que nous y avons passé!

Coca, on aperçoit un volcan au loin

 

Retour à Quito
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Quito

Le mardi 22 juillet

L’arrivée en Equateur est un peu déstabilisante… En effet, le taxi à partir de l’hôtel de Buenos Aires, un long vol de 6 heures (qui part avec une heure de retard) , les valises, le taxi pendant une autre heure (l’aéroport est loin) pour Quito et nous arrivons à l’hôtel à 4h du matin (il y a deux heures de décalage donc il est 2h ici). L’agente de voyage qui s’occupe des nos deux excursions à venir nous y rejoint pour nous remettre les documents nécessaires. Après un reste de nuit bien mérité,

nous partons à la découverte de Quito. Gros soleil très haut dans le ciel, c’est éblouissant. Les gens sont petits et de peau très foncée. Ils se ressemblent avec leurs traits Andins. Nous nous joignons à un groupe en tour guidé à pied, ce qui nous donne un bon aperçu de cette charmante ville coloniale, toute en côtes et entourée de montagnes. Ici nous sommes à 2 800 m d’altitude alors il faut prendre le temps de s’acclimater au « manque » d’oxygène, surtout en arrivant d’une ville comme Buenos Aires, qui est au niveau de la mer. On peut dire qu’on le ressent un peu en montant les côtes… le coeur pompe! En soirée on visite le palais présidentiel, belle bâtisse qui a des airs de palais européen.

Quito est une ville en région montagneuse
L’église San Francisco

Le mercredi 23 juillet

Un des endroits les plus fascinants de Quito est en fait un peu en dehors de la ville : Mitad del Mundo ou encore « La moitié du Monde ». Vous avez peut-être compris que je parle de la ligne équatoriale, cette ligne qui sépare l’hémisphère Nord de l’hémisphère Sud. En fait c’est en partie grâce à la première expédition géodésique effectuée par une équipe de scientifiques français en 1735 (croyez-le ou non!) que cette ligne fictive a été établie. Nous nous sommes donc rendus à cet endroit pour admirer cet exploit scientifique et en apprendre un peu plus. La visite nous a pris presque toute la journée car le déplacement en autobus public a occupé une grande part de notre sortie (une expédition en soit!). Mentionnons que les gens sont très gentils et que la plupart s’empressent de nous aider lorsque nous leur posons nos questions plutôt rudimentaires. Nous réussissons à comprendre tant bien que mal leurs réponses!

Le jeudi 24 juillet

La visite du musée national de Quito est dans les points à ne pas manquer dans notre guide touristique et avec raison. C’est un très beau musée, qui présente les débuts du peuplement de l’Équateur, la conquête espagnole, jusqu’à la révolution pour obtenir l’indépendance du pays. On y présente beaucoup d’artefacts mais surtout de belles maquettes.

Notre prochaine visite nous fait vivre une expérience des plus célestes. En effet, nous allons à la basilique del Voto, construite il y a plus de 100 ans. Là on monte des escaliers étroits, on marche sur la nef et on doit monter des échelles suspendues dans les hauteurs pour monter jusqu’à la flèche et les autres tours. Il ne faut vraiment pas avoir le mal des hauteurs pour s’y rendre ou encore ne pas regarder en bas lors de l’ascension. Par contre, l’effort en vaut vraiment la peine car la vue d’en haut est superbe! Nous passons le reste de l’après midi à flâner dans les grands places de la ville.

Marche au-dessus de la nef
Du haut de la flèche
La flèche

Quito
Grande Plaza
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Buenos Aires

Le jeudi 17 juillet

Même si on se déplace en avion, ça prend beaucoup de temps: un taxi qui file à 130 km/h dans une zone de 60, attente de 90 min à l’aéroport, 2 heures de vol, une heure pour prendre nos bagages et sortir. Finalement, on prend un autobus de ville pour se rendre à l’hôtel, qui nous coûte rien car le chauffeur nous demande une question qu’on ne comprend pas et nous dit d’aller à l’arrière. Finalement, nous nous installons à 15h30 dans notre chambre. En fait, on nous donne une suite, dans cette magnifique auberge de jeunesse située très près de la place Mayo, l’endroit principal de Buenos Aires.

Par la suite, on se promène dans les rues avoisinantes. On assiste à une manifestation populaire qui semble être au sujet des attaques israéliennes contre la bande de Gaza. On soupe assez tôt et on rentre à la chambre. Nous sommes fatigués ce soir.

Un orage à Iguazu

Un café de Buenos Aires
La cour intérieure de l’hôtel

Le vendredi 18 juillet

Nous découvrons un nouveau concept pour explorer une ville: un tour guidé à la marche en compagnie d’un guide résident de la ville. C’est gratuit, ou plutôt on donne ce qu’on veut. Nous sommes une vingtaine de touristes se rencontrant à un point de départ fixe. Autrement dit, nous avons un guide très motivé à bien faire car son salaire dépend des pourboires. Nous avons droit à un excellent guide pendant trois heures. Il nous fait découvrir l’architecture unique de Buenos Aires et son histoire pour bien comprendre le lien entre les deux. Ici il y a un mélange de plusieurs styles (le Disneyland architectura) très variés et c’est ce qui en fait sa beauté. La rue la plus large au monde (9 juillet) est impressionnante. Nous terminons le tour au cimetière Recoleta.

Le tour terminé, nous visitons le cimetière pendant une heure. Celui-ci est une des principales attractions touristiques de la ville. Ça ne semble pas intéressant un cimetière mais ici, c’est comme un musée de caveaux d’une richesse exceptionnelle, de styles si variés. Ce sont les gens de l’aristocratie, les militaires de haut rang, les figures politiques importantes comme Évita Perron, etc. qui y sont enterrés. C’est fascinant de déambuler dans ses dédales de petites ruelles.

Nous remarchons vers l’hôtel, mangeons au même restaurant qu’hier mais en sirotant cette fois une bonne bouteille de vin. Il est 22h30 lorsque nous en sortons et le restaurant est littéralement bondé car c’est l’heure où les Portenos (comme on appelle les gens de Buenos Aires) arrivent pour souper… Un rythme à l’européenne!

Un gomero, arbre gigantesque de Buenos Aires

Cimetière de la Recoleta

Cimetière de la Recoleta
Caveau d’Eva Perron
Caveau du cimetière

Un promeneur de chiens

Le samedi 20 juillet

C’est tranquille dehors ce matin. On est samedi et le trafic infernal de la semaine n’est pas au rendez vous. Ça fait du bien.

Au menu aujourd’hui : petite balade dans le métro. On essaie de se rendre au musée des Beaux Arts, sans succès, car on finit par réaliser que la carte du métro que nous avons n’est pas bonne. Ah les guides touristiques… Ils ne sont pas sans erreurs! Il fait tellement beau dehors qu’on décide de plutôt déambuler dans la rue piétonnière de la ville, la rue Florida. Buenos Aires est une ville extrêmement riche en bâtiments présentant des styles architecturaux divers. C’est un vrai plaisir de déambuler dans ses quartiers et de s’arrêter prendre un espresso et une pâtisserie dans un de ses multiples petits cafés.

Le dimanche 21 juillet

On prend une longue marche toute la journée. Nous débutons au théâtre Colon, renommé comme étant la meilleure salle de spectacle au monde. Il y a tellement de visiteurs qu’on laisse tomber. Nous allons marcher dans le quartier Puerto Madero, qui est l’ancien port de la ville. On a réaménagé les vieux hangars en habitation, un quartier riche maintenant. Après dîner, nous prenons un 2e tour guidé de 3 heures encore une fois. Par la suite, nous visitons la cathédrale, où a prêché le pape François. On arrête un peu à un marché artisanal. La température est idéale en cette belle soirée. Nous revenons à l’hôtel la tête pleine d’histoires, d’anecdotes et de belles images de cette ville merveilleuse.

Avenida 9 de Julio
Une ville où se croisent plusieurs styles
Évita Perron sur la grande avenue
Quartier Puerto Madero
Café Cortoni, vieux de 150 ans, à l’origine du Tango
L’obélisque
Le cercueil du général San Martin, héros du pays
Palais présidentiel

Le lundi 21 jotre séjour à Buenos Aires, nous avons eu droit à une température exceptionnellement chaude, idéale pour visiter à uillet

Notre avion pour Quito est en soirée. Il nous reste donc du temps pour partir à la découverte d’un autre quartier de cette ville soit le quartier San Telmo, au sud. Ses vieilles rues pavées, ses édifices de style colonial et ses boutiques d’antiquités lui donnent un charme fou, une fois de plus.

Durant notre séjour à Buenos Aires, nous avons eu droit à une température exceptionnellement chaude, idéale pour visiter à pied. Nous partons avec le sentiment de ne pas en avoir vu assez.

Place Dorrego

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Les chutes Iguazu

Le samedi 12 juillet

C’est jour de départ : nous marchons jusqu’à la gare d’autobus pour partir à 13h00. Alexia et Alan nous accompagnent. On les reverra à la fin de l’été.

C’est long 22 heures d’autobus. Par contre, c’est une toute autre expérience que chez nous car les sièges sont spacieux (larges et ils s’inclinent pour dormir) et on nous sert des repas dont un bon souper, poulet et riz. Nous dormons bien, en fait très bien. Le paysage change des prairies à la forêt tropicale en l’espace d’une nuit.

Le dimanche 13 juillet

Nous arrivons à Puerto Iguazu à 10h30, tel que prévu et nous passons d’auberge à auberge à la recherche du meilleur qualité prix. C’est cher ici car c’est une ville touristique en raison des chutes. On s’installe puis on visite la petite ville qui est en partie fermée vu le fait qu’on est dimanche et que la finale de soccer est en fin d’après-midi. Nous regardons le match dans un café terrasse, la finale Argentine Allemagne. Malheureusement, l’Argentine perd à 2 min de la fin. L’atmosphère est à plat! Les gens sont déçus car ils adorent leur équipe .

Beaucoup d’ambiance durant la finale de soccer

Le lundi 14 juillet

Nous prenons l’autobus pour nous rendre au parc national d’Iguazu. L’entrée est assez chère si l’on compare à tout ce qu’on a visité.

En début juin, suite à des pluies torrentielles, le parc a subi une crue exceptionnelle. Plusieurs passerelles ont été détruites. Par conséquent, les 3 principales activités qu’on voulait faire sont fermées. C’est dommage mais on ne peut rien y faire. On marche dans les pistes ouvertes au public. C’est quand même magnifique, on imagine ce que ça doit être quand tout est accessible.

Nous faisons connaissance avec de petits mammifères, des coatis. Ils sont si mignons la première fois mais on réalise vite à nos dépends qu’il est impossible de manger sans qu’ils montent sur la table ou sur les gens même , pour littéralement leur arracher la nourriture.

Un urraca!

Les mignons coatis!!!

Voyez-vous un visage qui guette les visiteurs?

Le mardi 15 juillet

Nous retournons au parc, cette fois pour suivre une piste de 7 km dans la forêt tropicale. Heureusement, le prix d’entrée est moitié prix la 2e journée. Nous espérions voir des toucans mais non. Par contre on a vu des singes, des agutis et beaucoup d’oiseaux.

Par la suite, nous retournons voir la splendeur des chutes une dernière fois.

Nous revenons à l’hôtel un peu plus tôt. Pour souper, on achète des empenadas, sortes de petits chaussons fourrés à la viande, qu’on mange dans la cour intérieure de l’auberge.

Le mercredi 16 juillet

C’est notre dernière journée dans la petite ville de Puerto Iguazu. Il fait encore un soleil radieux. Nous marchons jusqu’à la pointe où la rivière Iguazu se jette dans la rivière Panarà. La rivière qui en résulte est énorme! À cet endroit, les trois pays, le Paraguay, le Brésil et l’Argentine se juxtaposent.
Nous partons demain pour Buenos Aires.

La rivière rio Iguazu à droite se jette dans la Panarà
Dîner au marché
Notre auberge, la chambre est en haut
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Cordoba

Le samedi 28 juin : Jour du départ!

C’est le GRAND jour, le jour J, le point culminant suite à des mois de préparatifs! Le retour à notre deuxième vie; celle que nous avons mis de côté il y a un an environ, en revenant de la Chine. Je vous le dis : il faut vraiment aimer les voyages pour s’élancer ainsi vers l’inconnu. Incertitude, excitation, peur, aventure, incompréhension, découverte, questionnement, débrouillardise, frustration, émerveillement, fatigue, dépassement, inconfort, patience; ce ne sont que quelques mots qui devraient faire partie de la définition du mot « voyage ». Mais ce matin, puisque nous sommes encore aux petites heures du jour, c’est le mot « fatigue » qui domine quoique le mot « excitation » est également de la partie. Le décollage est prévu pour 8h. Stéphanie et Pujit, en route vers leur grand voyage eux aussi (destination le Grand Circle de l’ouest américain) nous laissent à l’aéroport en passant. Tout se déroule comme prévu jusqu’au moment du décollage où on nous annonce que l’avion a un problème électrique qui doit être réglé avant le départ. Petit problème qui prend un bon deux heures à réparer. Là c’est le mot « patience » qui prend le dessus. Mieux vaut en rire et en profiter pour rattraper du sommeil ou jaser avec les voisins de siège. Bon reprenons à « Tout se déroule comme prévu… » sauf que nous avons maintenant un petit décalage de deux heures à l’arrivée à Dallas (il est maintenant 16h en considérant le décalage horaire d’une heure). Nous avions penser sortir de l’aéroport pour faire une petite visite en ville mais là, le temps nous manque, alors nous partons à la découverte de tous les recoins possibles de cet aéroport (le train rapide surélevé à la DisneyWorld est pas pire!!!). Prochain vol à 21h… beau dodo tout le monde.

Le dimanche 29 juin

Santiago du Chili est une ville enchâssée entre des chaînes de montagnes. Un brouillard flotte au sol lors de l’atterrissage. Il y a de la neige sur les sommets montagneux mais pas au sol. Il est 8h30 en descendant de l’avion. Notre 3e et dernier vol part à 9h30 et nous survolons les Andes pour arriver à Cordoba vers l’heure du diner. Première observation : ce ne sont pas tous les arbres qui perdent leurs feuilles ici en hiver. La température est fraiche mais pas plus. Impression de pauvreté mais pas d’extrême pauvreté. Plusieurs voitures sont très vieilles, il y a des graffitis, des déchets, les gens sont habillés simplement… Nous rencontrons Alexia et Alan à leur appartement, une tour à condos en briques rouges (les édifices en briques rouges sont une marque de commerce de la ville de Cordoba) au centre-ville. Nous faisons connaissance avec la jeune fille qui partage l’appartement avec eux et partons ensemble prendre une marche. Il fait beau, les gens sont partout dehors et profitent de la belle température. On s’assoie dans un parc pour partager le maté traditionnel (un genre de thé aux herbes très populaire ici), puis faisons une promenade dans quelques autres parcs des environs. Il fait beau, certains arbres et arbustes sont en fleurs… c’est ça l’hiver en Argentine!

Première sortie en ville

Le lundi 30 juin

Pendant qu’Alexia va travailler à l’université, Alan nous fait faire un tour de ville. Mais d’abord, nous allons chez un particulier qui échange des dollars américains en pesos argentains à un taux beaucoup plus avantageux que le taux officiel des banques. L’instabilité économique de l’Argentine est propice au développement d’un marché noir plutôt florissant car les argentins préfèrent sécuriser leurs économies sous forme de dollars américains. Nous marchons tout l’après-midi au beau soleil.

Centre ville de Cordoba

 

Palais de justice

Le mardi 1er juillet (Bonne fête Canada!)

Les argentins ont deux grandes passions : le maté et le futbol! C’est le match Argentine-Suisse en quart de finale de la coupe du monde. Nous allons vivre cette expérience culturelle tous les quatre dans un bar. L’ambiance à l’intérieur comme à l’extérieur est fébrile. Tout le pays est rivé à l’écran! Le match s’étire en longueur mais l’Argentine marque finalement un but à la dernière minute de prolongation. Imaginez le cri de toute une nation à ce moment ultime… C’est comme un lonnnnng roulement de tonnerre provenant de toutes les directions à la fois. Nous suivons ensuite la foule qui converge vers la place de l’indépendance pour festoyer.

L’Argentine bat la Suisse 1-0, c’est la fête en ville.

Le mercredi 2 juillet

Visite des musées de la ville car le mercredi, ils sont gratuits. Alan est notre guide. Ici les musées sont dans des anciens édifices coloniaux de style européen. Nous débutons par un musée d’art, suivi par le musée des sciences naturelles. Un autre est consacré au théâtre mais le plus intéressant est le musée de la mémoire, qui est en fait l’ancien poste d’interrogation de la police durant la dictature militaire, un régime de terreur qui a régné entre 1976 et 1983!
En soirée, nous accompagnons Alexia à l’université où elle va compléter ses derniers travaux. Il ne lui reste qu’un jour d’école.

Le jeudi 3 juillet

Première excursion hors de la ville : Carlos Paz, petite bourgade de villégiature en banlieue de Cordoba. C’est une destination touristique populaire l’été pour échapper à la chaleur torride de la ville. Nous sommes en hiver (on ne parle pas de l’hiver canadien là!), donc c’est tranquille. Nous prenons le sentier qui nous mène tout en haut de la colline qui surplombe la ville et nous offre une belle vue panoramique sur les environs. Mentionnons que les chiens errants sont partout en Argentine. D’ailleurs, il y en a un qui décide de nous accompagner un peu durant notre ascension. Ces chiens ont tous l’air assez en santé et n’ont aucune malice car les gens les traitent très bien. Le seul inconvénient à cette présence canine est la merde qui jonche les trottoirs un peu partout.

Au retour, nous rejoignons Alexia à l’appartement. Elle vient tout juste de terminer sa session et, par le fait même, son baccalauréat en architecture! Nous partons voir Alan à sa dernière pratique de boxe, avant d’aller fêter au restaurant pour goûter aux empanadas locaux. Miam!

Carlos Paz et le lac

 

Alexia a terminé sa session!!!

Le vendredi 4 juillet

Croyez-le ou non, le ciel est encore d’un bleu magnifique. Nous allons au marché car la bouffe est moins chère que dans les épiceries et Alan veut acheter un agneau et du steak. Contrairement au Canada, la nourriture n’est vraiment pas chère (même dans les épiceries). Ici on peut facilement manger au restaurant pour moins de 5 dollars, boisson comprise. Le marché couvert est toujours un endroit de découvertes culturelles, peu importe où l’on voyage. Nous déambulons ensuite dans les rues piétonnières environnantes qui foisonnent de marchands de rues et de magasins. Pour échapper à l’inflation galopante, les argentins dépensent leur argent plutôt que de l’économiser. Imaginer une économie où les prix augmentent d’un jour à l’autre… dans ces conditions, mieux vaut acheter aujourd’hui que demain! Alors les magasins annoncent les prix de leur marchandise par paiements sur les fenêtres des magasins (et vous avez automatiquement un rabais si vous pouvez payer comptant).

Nous allons prendre une bière, en fait deux pour le prix d’une, dans un bar huppé de la ville avec vue sur la cathédrale. On suit la partie de soccer du Brésil contre la Colombie.

Ce soir, Alan nous prépare tout un repas de chef, du bon steak argentin, un mets très populaire!!!

Le samedi 5 juillet

Aujourd’hui, c’est le match Argentine contre la Belgique. Nous nous rendons 1 heure et demi en avance pour obtenir une place dans un bar. Deux amies françaises viennent nous rejoindre. Évidemment l’ambiance est à la fête, surtout qu’ils ont gagné.

Par la suite, nous allons au marché d’artisanat puis allons souper dans un délicieux restaurant.

Les couleurs de l’Argentine
Souper au restaurant

Le dimanche 6 juillet

Avec Alexia, nous faisons une excursion hors de la ville. Nous allons à Alta Gracia, plus connue comme étant le village où a grandit Che Guevara. Nous ne le visitons pas car tout et en espagnol. Nous allons manger dans un parc puis visitons une mission Jésuite, une des mieux préservées de l’Argentine. Pour sa part, Alan est resté à l’appartement pour faire du dessin (une belle araignée) et de la cuisine.

Musée de Che Guevara

Estancia Alta Gracia

Une oeuvre d’art faite au crayon!

Le lundi 7 juillet

C’est une journée tranquille. Le mercure est monté dans les 20 degrés. Alexia et Alan restent à l’appartement puis font des commissions tandis que nous allons flâner en ville. Nous revenons à la brunante, vers 18h00, puis allons manger une crème glacée. Plus tard en soirée nous allons au restaurant. Les restaurants n’ouvrent pas avant 21h00. Les argentins se couchent très tard.

Un super pancho, le plus long hot dog au monde!

Le mardi 8 juillet

Alexia a organisé une partie de palette de tennis. Ce sont des terrains plus petits entourés d’un mur. On joue avec une balle de tennis mais la raquette est plus petite, comme au racquetball. Un ami argentin est venu jouer avec nous, en double.

Par la suite, nous sommes allés voir le match Brésil-Allemagne dans un bar. L’Allemagne a écrasé le Brésil 7-1. Nous sommes revenus à l’appartement pour le souper.

Le mercredi 9 juillet

C’est la fête nationale de l’Argentine. En matinée, nous allons tous les deux en centre-ville. On pensait qu’il y aurait des festivités mais il n’en est rien, tout est calme.

En fin d’après-midi, nous allons dans un bar de la ville, deux heures avant la partie, voir l’Argentine qui affronte les Pays-Bas en demi finale. Nous avons de bons sièges cette fois. Après la victoire, c’est presque le délire en ville.

Rue Larrañaga, leur appartement est dans la tour en briques
Leur appartement est à louer, au 1er étage

Le jeudi 10 juillet

Nous faisons une excursion avec Alexia (Alan est grippé) à La Cumbre, en montagne. On y pratique le parapente. Ça prend deux heures et demi pour se rendre. Finalement arrivés en ville, on nous dit que le haut de la montagne est à 10 km et on décide de s’y rendre en taxi. Le paysage est impressionnant. Nous sommes en fait sur un plateau surplombant la région. Pendant que nous admirons le paysage, un gars s’élance dans les airs en parapente. Il monte tellement plus haut que nous. Nous revenons à pied en passant par une route de campagne à travers quelques ranchs.

Tremplin de décollage pour le parapente

En revenant vers La Cumbre

Le vendredi 11 juillet

C’est notre dernière journée à Cordoba. Le temps est pluvieux et plus frais aujourd’hui. Nous allons marcher en ville. Alan prépare le souper. Plus tard en après-midi nous allons au cinéma. Alexia avait des coupons deux pour un mais ils ne sont plus valides. Nous décidons d’aller à un bistrot prendre un café. Nous revenons à l’appartement jouer aux cartes en attendant que le souper mijote. C’est un mélange de boeuf avec légumes, patates, vin, épices. Alan est très bon!!!

Le samedi 12 juillet

Nous quittons l’appartement aujourd’hui pour nous rendre aux chutes Iguazu en autobus. Le voyage dure 22 heures.

Ainsi s’achève notre première étape de nos vacances. Alexia et Alan ont été de très bons guides pour nous faire découvrir Cordoba et ses environs. Ils ont été très attentionnés envers nous. Nous avons soit été au restaurant ou Alan (et Alexia) nous a cuisiné des repas de restaurants de hautes gammes.

Merci Alexia et Alan pour votre superbe hospitalité!!!

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