Mindo et Otavalo

Le vendredi 15 août

La journée a été consacrée à changer d’emplacement. Notre avion des Galapagos est parti avec 90 min de retard. C’est la 4e fois cet été que notre vol est retardé. En résumé nous sommes partis de notre hôtel des Galapagos à 7h30 le matin et nous sommes arrivés à Mindo 12 heures plus tard après avoir pris un taxi, un traversier, un autobus, un avion et un dernier taxi.

La petite bourgade de Mindo, située à 120 km au nord-ouest de Quito, est reconnue pour ses nombreuses espèces d’oiseaux (il y en aurait plus de 550. Ici nous sommes entourés par une forêt tropicale d’altitude (2 500 m). Les nuages s’accrochent aux montagnes et forment des plages de brouillard sur les versants.

Le samedi 16 août

Nous avons passé la majeure partie de la journée à Mindo pour planifier nos prochaines activités et à flâner dans les boutiques.

Notre bungalow
Mindo

Mangeoire à la salle de déjeuner

Le dimanche 17 août

Mindo offre une panoplie d’activités de plein air. L’une d’entre elles est spectaculaire au départ. En effet, une nacelle suspendue à 150 M d’altitude nous permet de traverser une vallée. Rendu de l’autre côté, nous suivons une piste qui nous amène à 6 différentes chutes.

 

Nacelle Tarabita
Chenille colorée

Cascades Nambilla

Le lundi 18 août

Voici quelques conseils aux amateurs d’oiseaux : d’abord, l’Équateur est un pays fantastique pour en voir plusieurs espèces intéressantes, deuxièmement il faut se lever tôt pour les observer, de préférence avant le lever du soleil, et finalement, prenez un guide professionnel et le succès sera assuré! Hier, nous avons réservé un guide ornithologique. Nous avons aussi rencontré un ukrainien intéressé à l’observation d’oiseaux pour venir avec nous et partager les coûts car c’est assez dispendieux. Ce matin nous quittons donc l’auberge à 5h00 pour aller d’abord observer les fameux coqs de roche, une espèce dont les mâles viennent danser et s’époumoner en poussant des cris des plus bizarres tous les matins dans l’espoir d’attirer les femelles. Après un court trajet en taxi, nous marchons en pleine noirceur dans la forêt pour s’installer à un lek, un endroit où ces oiseaux viennent se pavaner régulièrement. Ils arrivent vers 6h00 à l’aurore. Ils sont vraiment bruyants et leurs cris sont tellement étranges. Ils ont des couleurs rouges vifs, les yeux sont de chaque côté de la tête. C’est magique comme expérience. Par la suite, après une autre course en taxi, nous allons à flanc de montagne avec notre guide et commençons à redescendre la route à la marche en observant littéralement tout ce qui bouge. À partir de ce moment, on comprend pourquoi l’observation des oiseaux doit se faire avec un spécialiste. Il entend tout, les identifié par leur chant et les déniche partout dans le paysage. Il pointe ensuite son télescope et nous voyons très bien. Nous avons vu plusieurs toucans, des quetzals, des faucons, des tangaras très colorés, etc. En fait nous observons plus de 45 espèces différentes en quelques heures. On dénombre environ 10 000 espèces d’oiseaux sur la terre. L’Équateur a la part du lion avec 1650. À Mindo, on en dénombre 550, ce qui en soit est assez unique au monde pour sa diversité aviaire.

En après-midi, nous allons nous amuser à l’une des attractions touristiques les plus populaires de la ville soit un parcours de tyrolienne (zip line). C’est un circuit de 10 câbles en acier qui sont perchés haut dans la forêt et sur lesquels on se laisse glisser grâce à un harnais. Une expérience unique… Gare à ceux qui ont peur des hauteurs et de la vitesse!! L’adrénaline est garantie!

Coq de roche (photo prise sur internet)
Quitzal à tête dorée (photographié ce matin)
Toucan, aracari (photographié ce matin)
La vallée de Mindo
Javier, notre guide aux yeux de faucon

 

 

 

Le mardi 19 août

Comme toute bonne chose a une fin, nous quittons Mindo tôt ce matin en autobus pour nous rendre à Otavalo. Mais pour y arriver, nous devons d’abord transiter à Quito. Malgré le fait que nous sommes dans un autobus du genre voyageur, celui – ci s’arrête pour prendre les écoliers le long de la route. Ici tous les écoliers portent des uniformes. Et ils ont tous des cheveux très noirs et la peau foncée. Nous arrivons à Quito vers 8h30. Nous devons prendre un taxi pour passer d’une gare d’autobus à une autre avant de repartir pour un autre trajet, cette fois-ci vers Otavalo, au nord. Nous apprenons que Quito à été secoué par des tremblements de terre ces derniers jours et que notre trajet vers Otavalo est dévié suite à des éboulis qui bloquent une partie de la route. Arrivés à Otavalo vers midi nous prenons le temps d’explorer un peu cette ville réputée pour ses marchés artisanaux.

Coupe de cheveux avant le retour au bercail

Le mercredi 20 août

Il fait beau ce matin. On annonce 24 degrés aujourd’hui. Ici la température varie beaucoup dans la journée vu le fait que nous sommes dans les montagnes. Ceci dit, les soirées et les nuits sont vraiment fraîches à comparer au milieu de la journée, surtout quand il fait soleil.

Nous consacrons une bonne partie de la journée au marché artisanal ainsi qu’à flâner dans la ville. C’est toujours fascinant de constater les différences culturelles lorsqu’on arrive quelque part. Ici les indigènes des villages environnants (les Otavalais) sont très petits (certains mesurent tout au plus 4 pieds), ils ont la peau très foncée, les yeux noirs, les cheveux longs attachés en une longue tresse (hommes et femmes) et ils portent un chapeau genre Panama. Les femmes transportent leurs bébés en baluchon sur le dos. Je vous jure que l’on se sent très grands en comparaison à eux.

 

 

Le jeudi 21 août

Dernière journée en Équateur… L’été a passé tellement vite! Bon on dirait qu’il fait toujours soleil ici le matin. On en profite pour faire une sortie touristique au Parc Condor, tout près d’Otavalo. On s’y rend en taxi et en chemin on peut admirer le paysage magnifique qui entoure la ville puisque le parc est situé sur une crête avec vue sur la région. D’un côté on peut voir le volcan Cotacachi (5000 m) et de l’autre le volcan Imbabura (4600 m).

Le parc d’oiseaux est vraiment bien aménagé. En fait c’est un parc où l’on garde des rapaces dont certains ont été rescapés d’une captivité illégale. On nous présente quelques-uns des oiseaux en faisant une démonstration de leur habileté en vol. C’est impressionnant car les rapaces volent dans un magnifique paysage pendant que l’entraîneur nous les décrit. Il les rappelle à lui après quelques minutes de vol et nous avons la chance de les observer de près. Dans un des enclos, on peut voir un condor des Andes (3 m d’envergure d’ailes).

Nous revenons du parc en empruntant une piste qui doit passer par une petite cascade, mais nous ne l’a trouvons pas alors nous retournons en ville en autobus. Il nous reste assez de temps pour préparer nous bagages avant de reprendre le bus pour Quito. La route est longue : 3h30 pour arriver jusqu’à l’aéroport. Notre avion est pour 5h30 am alors l’attente est longue avant le grand départ. C’est avec la tête pleine de magnifiques images et souvenirs de l’Équateur que nous attendons notre avion.

 

Andrée avec un faucon
Le Cotacachi

Le condor des Andes

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Galapagos

Le samedi 2 août

Nous passons la journée à Quito. Nous allons admirer la ville du haut des montagnes qui l’entourent grâce à un téléphérique. Nous passons d’une altitude de 2800 m à 4050 m. Il faut l’avouer, notre respiration est plus difficile à cette altitude, surtout quand on monte quelques escaliers pour arriver tout en haut de l’observatoire.

Quito, la capitale de l’Équateur

Le dimanche 3 août

C’est notre anniversaire de mariage aujourd’hui (29 ans). Et quoi de mieux pour fêter ça que de partir en croisière dans les îles Galapagos! Notre vol part à 7h20 de Quito. Mais d’abord il faut se lever tôt (4h du matin) pour se rendre à l’aéroport.

L’avion est à l’heure et après une escale à Guayaquil, nous attérissons sur l’île de Baltra. Nous sommes alors pris en charge par le personnel du bateau qui nous amène dans une petite baie juste à côté de l’aéroport et nous embarquons. Nous montons à bord d’un beau yacht qui a une capacité de 16 touristes en plus des 9 membres d’équipage. Notre première destination est l’île de Seymour, au nord de Baltra. Nous y faisons une excursion à pied pour observer particulièrement les frégates, des oiseaux magnifiques avec une envergure d’ailes de plus de 2 mètres. Ils font leurs nids sur cette île et comme ils ne craignent pas les humains, c’est facile de les observer tout en respectant les règlements du parc national c’est-à-dire de ne pas approcher les animaux à moins de deux mètres. Nous voyons aussi des fous de bassan à pattes bleus, des lions de mer, des iguanes marines et terrestres, des lézards, etc. C’est absolument fascinant de les voir pour vrai! Nous retournons sur le bateau après deux heures d’excursion et naviguons vers d’autres îles. Il fait très beau, pas trop chaud et c’est plutôt sec en ce moment.

Itinéraire de la croisière
Andrée se procure des livrets d’identification
Le Yolita Il, 16 passagers et 9 membres d’équipage
Iguane terrestre
Les frégates mâles en train de séduire les femelles

 

 

Le lundi 4 août

Pendant que nous dormons, le bateau se déplace et nous transporte à une autre île : l’île San Cristobal, au sud-est de notre point de départ. Notre journée commence donc par une marche sur la plage afin d’observer oiseaux, iguanes, crabes, lézards et lions de mer.

De retour sur le bateau nous prenons tout l’équipement nécessaire pour faire du tuba et on nous amène près d’un rocher, Kicker rock, pour notre première expérience avec le tuba. Encore une fois, c’est fascinant de constater l’abondance et la diversité des espèces retrouvées dans l’eau. En quelques minutes, nous avons déjà aperçu 5 tortues de mer, des poissons très colorés, des oursins, des étoiles de mer et j’en passe.

Le bateau se déplace un peu pendant le dîner et nous revoilà en train de prendre une autre marche parmi les fous de bassan qui protègent leur nid. Puis une deuxième plongée au tuba nous permet de nager avec des lions de mer. Ceux-ci sont très curieux et ne se gênent pas de se mettre nez à nez avec nous sous l’eau… Ça surprend la première fois! Mais ce n’est que de la curiosité de leur part car ces animaux ne mordent pas habituellement.

De nombreuses petites îles inaccessibles
Lion de mer

Ces bateaux sont utilisés pour accéder aux îles
Andrée est prête à descendre
Plongée au pied du rocher

 

 

Fou de bassan à pattes bleues couvant 2 oeufs
Fou de bassan à pattes bleues
Salle à manger
Notre chambre
Photo un peu sombre mais les couchers de soleil sont très beau

Le mardi 5 août

L’avantage de faire une croisière sur les îles Galapagos est qu’en plus de visiter quelques îles (en suivant des pistes et en étant accompagnés par un guide) nous avons la chance de faire du tuba à plusieurs endroits. Ce matin nous commençons donc par une marche sur une plage de l’île d’Espanola, la plus vieille des îles Galapagos. En passant, tout l’archipel a été formé par de l’activité volcanique.

Tout de suite après cette excursion, nous allons faire du tuba pour nager avec les lions de mer. Ils ne sont pas craintifs du tout et ils nagent parmi les plongeurs comme si de rien n’était. C’est fascinant de voir leur agilité dans l’eau. Ensuite on nous amène à une autre site mais cette fois, ce sont les étoiles de mer qui sont surprenantes. Elles sont énormes et très colorées. On nage parmi des bancs de poissons de toutes les couleurs en plus de voir une tortue de mer et des lions de mer qui tournent autour de nous.

En après-midi, nous marchons à Suarez point, une piste qui se trouve également sur l’île d’Espaniola. En plus des centaines d’iguanes de mer, nous observons des albatros que l’on trouve seulement sur cette île. Ce sont des oiseaux gigantesques avec une envergure d’ailes de près de 2,3 m qui passent la plupart du temps dans les airs. En ce moment, ils viennent s’accoupler sur l’île et élever leurs oisillons. Au retour vers le bateau, nous sommes suivis par de jeunes lions de mer très curieux.

Embarquement pour la 1e excursion
Javier, notre guide

 

Lava lizard (lézard de lave?)
Iguanes marines

 

 

 

L’île d’Espaniola
Des albatros en nidification
Falaises d’où les albatros s’élancent

 

Oisillon albatros

Comme à chaque fin de journée, Andrée fait le décompte des animaux

Le mercredi 6 août

Ce qui est vraiment bien avec les croisières en bateau c’est de se lever le matin dans un tout autre endroit à explorer. Cette nuit nous sommes passés de l’île d’Espaniola à celle de Santa Fé. Ici le décor est plutôt étrange puisqu’il y a de gros cactus de huit à dix pieds de haut qui poussent un peu partout. En fait, ce sont des cactus assez communs, des Prickly pears, qui ont évolué de cette façon pour éviter de se faire manger par les iguanes terrestres. Celles-ci sont végétariennes et obtiennent également leur eau de cette plante. Par contre, elles ne peuvent grimper sur le tronc. Elles attendent sous l’arbre que les fruits tombent au sol.

Après cette marche d’une heure nous allons observer la vie marine de l’île. Nous faisons du tuba parmi les lions de mer qui sont très curieux et font toutes sortes d’acrobaties autour de nous. Il y a tellement à voir dans l’eau. Quel monde étrange et en même temps fascinant. On y passe 45 min à observer poissons, tortues de mer, coraux, étoiles de mer, et même un fou de bassan qui plonge du ciel à la vitesse de l’éclair en essayant d’attraper un poisson juste devant nous. Quel spectacle!

En après midi, le bateau se déplace vers l’île de South Plaza où nous pouvons voir des iguanes terrestres et plein d’oiseaux de mer. Le décor est encore différent et tout à fait superbe car nous sommes juste en haut d’une falaise où plusieurs oiseaux viennent nicher.

 

Santa Fe

 

 

South Plaza

Goéland des Galapagos

Le jeudi 7 août

Hier soir le bateau a navigué et accosté au port de Puerto Ayora, sur l’île de Santa Cruz. Ce matin nous allons donc visiter le Centre de recherche Darwin où il y a un programme de reproduction des grosses tortues terrestres. En effet, plusieurs de ces tortues sont au bord de l’extinction suite à une prédation intensive par les explorateurs, les pirates, etc. qui les amenaient dans leurs bateaux pour les manger lors de leurs longs en mer.

2e étage, notre cabine est celle de droite
Chaque tortue est identifiée, numéro et couleur, centre d’élevage Charles Darwin

 

Même les insectes sont peu craintifs

 

Tortues terrestres à l’état sauvage

Tunnel causé par l’écoulement de la lave

Le vendredi 8 août

Durant la nuit nous avons navigué de l’île de Santa Cruz à l’île Floreana, au sud de l’archipel. C’est toujours un plaisir de voir un nouveau paysage en se levant le matin. Celui-ci semble plutôt désertique car la végétation est brune et sèche.

Notre première sortie nous amène à un marais où les flamands roses viennent nicher. On a la chance de voir un couple de ces beaux oiseaux mais ils sont très loin (une chance qu’on a des jumelles). Nous enchaînons par une plongée au tuba autour d’un gros rocher ou il y a plein de poissons multicolores, des étoiles de mer, et nous apercevons même un requin.

Retour au bateau pour dîner avant notre prochaine activité. Le bateau nous amène à un autre endroit autour de l’île. Cette fois nous commençons par la plongée au tuba à partir d’une plage. Ce site est tout simplement exceptionnel car on y voit des pingouins, des lions de mer, des tonnes de poissons mais surtout, des tortues de mer! C’est presque magique de nager juste à côté d’une tortue de mer. On pourrait même y toucher mais les règlements du parc l’interdisent. Ces animaux sont tellement gracieux dans l’eau. Une expérience mémorable!

Pour terminer cette superbe journée, nous allons voir le fameux bureau de poste non loin de la plage. En fait c’est plutôt un endroit où, au début du 19e siècle, les voyageurs laissaient des messages pour les autres bateaux qui passaient par là. Aujourd’hui les gens y laissent des cartes postales en espérant qu’un autre voyageur va la prendre et la livrer à l’adresse indiquée. On verra bien si la nôtre sera livrée à Edmonton un jour!!

 

Les premiers pingouins aperçus

 

Le vieux bureau de poste
Est-ce que la carte postale se rendra à bon port?
Salle à manger, bar, et salon

Le samedi 9 août

Aujourd’hui est la dernière journée complète aux Galapagos. Après avoir navigué presque toute la nuit (on commence à s’habituer à la houle) , nous arrivons à l’île Chinese Hat, située tout près de la grande île de Santiago. Comme d’habitude, nous débutons par une randonnée pour observer les roches noires formées par la lave refroidie. Par la suite, c’est la baignade avec le tuba. On y observe cette fois des requins, plusieurs tortues et beaucoup de poissons.

En après-midi, nous allons à Dragon Hill, tout près de l’île de Santacruz, d’où nous sommes arrivés et d’où nous repartirons demain. Cette fois, l’excursion dure plus de deux heures. On y observe un flamand rose entre autre.

De retour au bateau, on sent que la fin approche. En soirée, on nous explique les procédures du lendemain et le départ.

L’île de Chinese Hat

 

Une colonie de fou de bassan à pattes bleues

 

Un flamand rose
Les membres d’équipage

Les membres d’équipage des professionnels consciencieux

Le dimanche 10 août

La journée débute tôt car à 6h00, on explore un lagon pour observer principalement des tortues. Après le déjeuner, c’est le départ. Tout se fait vite, on nous reconduit à l’aéroport. Nous prenons alors un bus, un traversier, partageons un taxi jusqu’à Puerto Ayora à 45 min, tout au sud de l’île de Santa Cruz . Nous restons tranquille ce matin, petite marche au quai. Nous avons pu parler à Alexia ce matin. Nous resterons 5 jours aux Galapagos pour nous permettre de nous reposer.

Nous rencontrons des amis néerlandais avec qui nous étions en Amazonie.

On explore tôt aujourd’hui
Grand héron
Lagon bordé de mangroves
Tortue de mer
La gentille famille suisse que nous avons côtoyé toute la semaine Marie-Madeleine, Joël, Mahé, Jian Nithardt

 

Le lundi 11 août

Nous flânons toute la journée dans les rues et le port de Puerto Ayora. C’est la plus grande ville des Galapagos avec 20 000 habitants dont la plupart travaillent dans l’industrie touristique. Il y des boutiques de babioles et des restaurants tout le long de la rue principale.

Puerto Ayora et ses taxis
Notre hôtel, Santa Fe

Le mardi 12 août

Nous retournons au centre Charles Darwin pour revoir les tortues. Par la suite, nous marchons autour d’un petit lac entouré de mangroves.

 

 

Lonesome George, le dernier survivant d’une sous espèces de tortues géantes. Le Centre a tout fait pour ne pas perdre l’espèce mais a échoué!
Puerto Ayora

 

 

 

Forêt de mangroves

Le mercredi 13 août

Il y a une plage près de Puerto Ayora. Pour s’y rendre, il faut prendre un sentier sur 3 km. C’est là que nous allons passer la journée. Le sable est blanc et très fin, comme de la farine. Il y a plein de petits poissons dans l’eau et quelques iguanes de mer qui nagent à la surface. C’est toujours étrange de voir ces animaux dans le décor car on n’est pas habitués à eux. Au retour on marche sur le bord de l’eau lorsqu’on aperçoit un jeune requin qui avance vers la plage avec le reflux des vagues.

Plage de la tortue

Faute de prédateurs, les animaux ne craignent pas les humains

 

Le jeudi 14 août

Pour notre dernière journée aux îles Galapagos nous allons faire une randonnée à Las Grietas, une faille volcanique remplie d’eau de mer où l’on peut se baigner. Pour s’y rendre, on doit traverser la baie de Puerto Ayora à l’aide d’un bateau taxi puis suivre un sentier d’environ un kilomètre à pied. Le paysage est toujours aussi surprenant avec ses roches volcaniques et ses cactus qui poussent dans un environnement si peu accueillant.

Nous partons demain matin pour Quito puis nous nous rendrons jusqu’à Mindo, un endroit où on retrouve plusieurs espèces d’oiseaux.

Las Grietas

Le port de Puerto Ayora

 

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Amazonie

Le vendredi 25 juillet

Les déplacements se font souvent tôt… Nous quittons l’auberge de Quito en taxi à 7h pour aller prendre l’avion en direction de Coca, à l’est du pays. Nous survolons les Andes et atterissons dans le bassin de l’Amazone. Inutile de vous dire que l’environnement change de façon drastique. À Quito c’était la montagne et l’altitude. Ici c’est la forêt amazonienne chaude et surtout humide. Nous embarquons pour une croisière d’une semaine dans cet environnement fascinant. Mais d’abord, transport en autobus jusqu’au port puis par canot jusqu’au bateau (le Manatee). Nous ne sommes que 8 passagers alors que le bateau petit en accommoder jusqu’à 28. Il y a plus de membres d’équipage.

Nous descendons la rivière Napo. Nous faisons une petite excursion en canot le long des berges et près de quelques – unes des îles de cette immense rivière. En fait l’aventure commence réellement après le souper: nous prenons alors une marche à la noirceur. On voit une tarentule (géante), un serpent, des termites, etc.

La croisière semble très bien organisée. Deux guides chevronnés nous accompagnent les des excursions. On a droit à un superbe ciel étoilé avec les constellations de l’hémisphère sud avant le dodo!

Coca, le Manatee est à deux heures de canot
La rivière Napo
Première excursion en canot

Le Manatee

Le samedi 26 juillet

La règle d’or pour observer la nature est de se lever tôt alors nous partons en canot à 7h pour un trajet de deux heures qui nous amène à un lac. Nous remontons un des confluents du Napo. Nous observons des plantes et des animaux dont plusieurs singes et de nombreux oiseaux. Arrivés au lac, nous faisons une piste en forêt.

Nos guides sont de vrais professionnels; ils donnent plusieurs explications sur les écosystèmes de l’Amazone, les populations indigènes qui y habitent, etc. Mais le plus fascinant reste toujours l’observation d’oiseaux, d’insectes, d’animaux, de plantes, tous plus intéressants et divers les uns que les autres. Par exemple, nous avons la chance d’apercevoir un dauphin rose (eh oui, il y a même des dauphins ici) qui nage à la surface de l’eau.

L’excursion se termine à 17h30… Inutile de spécifier que tout le monde est crevé après cette journée bien remplie.

Le dimanche 27 juillet

La meilleure façon de comprendre ce qu’est la forêt tropicale humide est de s’y promener… la nuit! À la noirceur cet environnement prend toute une autre dimension; les bruits, les ombres, les odeurs, les insectes, la pluie, la vase sous nos pas. En plus nous avons la chance de croiser 2 serpents, des grenouilles, des araignées scorpions, des tarentules, des insectes, etc. Quelle expérience mémorable!

Surtout que la journée a débuté avec une autre expérience fantastique : observation des perroquets près d’un cours d’eau où ils vont boire de l’eau qui contient les minéraux dont ils ont besoin pour leur digestion. Et il faut avouer que les sons produits par des centaines de perroquets est une expérience en soi. En plus ils sont tous partis à voler en même temps car un faucon a survolé le ciel!

Araignée scorpion

Le lundi 28 juillet

C’est fou ce qu’on peut observer ici en se promenant sur un petit bateau si on porte attention à ce qui nous entoure. Ce matin, nous faisons une courte expédition et nous avons la chance de voir des toucans, des singes et plusieurs autres oiseaux. Mais le plus intéressant est l’expédition en fin d’après midi qui s’est terminée en soirée. Nous sommes sur un lac dans un petit bateau à moteur et cette fois la faune et la flore diffèrent de ce que nous avons vu jusqu’à présent. Encore de nouvelles espèces extrêmement bien adaptées à leur environnement. Au début nous voyons facilement les oiseaux et à mesure que le jour s’estompe, les poissons sautent tout autour pour manger des insectes, puis c’est au tour des chauves souris de sortir pour se nourrir. Enfin les grenouilles se mettent de la partie et c’est tout un concert qui nous entoure. Finalement, lorsque la noirceur est définitivement tombée, notre guide nous montre les caïmans qui sortent à leur tour pour se nourrir. De retour au bateau nous faisons le décompte de toutes les espèces observées, comme à tous les jours… La liste est de plus en plus longue!

La pluie et la boue!

L’industrie pétrolière est présente
Plusieurs indigènes y travaillent

Le mardi 29 juillet

Le bateau a des problèmes mécaniques et ne peut plus naviguer. Nous partons tout de même pour notre expédition quotidienne. On nous amène en canot à moteur prendre une marche dans la forêt. On marche beaucoup dans la vase et c’est très glissant. Nous rions bien avec la famille hollandaise et leurs deux garçons car nous faisons tous de vraies acrobaties pour ne pas tomber quelquefois. De retour sur le Manatee, on nous apprend qu’il ne sera pas réparé et qu’on nous transfère au deuxième bateau de la compagnie, l’Anaconda, construit il y a moins d’un an et beaucoup plus luxueux. En plus, on nous donne une cabine de luxe avec balcon. Nous sommes contents d’essayer l’autre bateau, plus grand (40 passagers) mais nous trouvons que nous sommes plus loin de la nature dans tout ce luxe, avec les grandes fenêtres, une salle à manger digne d’un restaurant luxueux, etc. En fin d’après-midi, nous faisons une deuxième excursion, cette fois, sur une île de la rivière Napo.

Enfants d’une famille habitant sur les rives du Napo

L’Anaconda, bateau plus luxueux

Le mercredi 30 juillet

Nous avons une excursion toute la journée, 1h30 de canot à moteur pour remonter une rivière jusqu’à un lac et un ancien hôtel abandonné dans la jungle. Nous commençons à reconnaître les oiseaux. Par contre, nous en voyons de nouveaux ainsi que plusieurs singes.

Lever du jour dans la forêt amazonienne
Excursion en canot
Hôtel abandonné avec une tour d’observation

Le jeudi 31 juillet

C’est notre dernière journée sur la rivière Napo. Nous avons fait une excursion près de Sani lodge, un hôtel administré par des indigènes de la place. Nous débutons par un tour en canot à ramener sur un lac très calme, puis une visite de la communauté Quechua. Là nous avons une visite guidée des installations (maisons, école, plantation, bain d’élevage de tortues, etc.) et on nous fait goûter à quelques mets traditionnels. Miam les bons coeurs de palmiers! En fin d’après-midi, nous faisons un dernier tour mais cette fois en kayak sur un petit bras de rivière très paisible ou l’on voit des tortues et des oiseaux.

Nous passons la dernière nuit à bord du bateau et partons demain matin pour retourner à Quito.

Trouvez le caiman

Communauté Quechua
Un coeur de palmier

Le vendredi 1er août

Lever à 6h00 du matin comme d’habitude, puis départ pour Coca après le déjeuner. D’abord on fait deux heures de canot motorisé, puis c’est au tour de l’autobus pendant quelques minutes, pour arriver à l’aéroport. On prend ensuite l’avion (30 min) pour Quito et le taxi (1 heure) pour arriver à l’hôtel. Nous sommes maintenant longs de cette merveilleuse forêt.

Notre séjour dans la forêt amazonienne nous a permis d’apprécier ce que l’on surnomme le poumon de la Terre. Nous avons eu la chance d’apprivoiser cet environnement un peu plus chaque jour car il nous paraissait de plus en plus familier malgré le peu de temps que nous y avons passé!

Coca, on aperçoit un volcan au loin

 

Retour à Quito
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Quito

Le mardi 22 juillet

L’arrivée en Equateur est un peu déstabilisante… En effet, le taxi à partir de l’hôtel de Buenos Aires, un long vol de 6 heures (qui part avec une heure de retard) , les valises, le taxi pendant une autre heure (l’aéroport est loin) pour Quito et nous arrivons à l’hôtel à 4h du matin (il y a deux heures de décalage donc il est 2h ici). L’agente de voyage qui s’occupe des nos deux excursions à venir nous y rejoint pour nous remettre les documents nécessaires. Après un reste de nuit bien mérité,

nous partons à la découverte de Quito. Gros soleil très haut dans le ciel, c’est éblouissant. Les gens sont petits et de peau très foncée. Ils se ressemblent avec leurs traits Andins. Nous nous joignons à un groupe en tour guidé à pied, ce qui nous donne un bon aperçu de cette charmante ville coloniale, toute en côtes et entourée de montagnes. Ici nous sommes à 2 800 m d’altitude alors il faut prendre le temps de s’acclimater au « manque » d’oxygène, surtout en arrivant d’une ville comme Buenos Aires, qui est au niveau de la mer. On peut dire qu’on le ressent un peu en montant les côtes… le coeur pompe! En soirée on visite le palais présidentiel, belle bâtisse qui a des airs de palais européen.

Quito est une ville en région montagneuse
L’église San Francisco

Le mercredi 23 juillet

Un des endroits les plus fascinants de Quito est en fait un peu en dehors de la ville : Mitad del Mundo ou encore « La moitié du Monde ». Vous avez peut-être compris que je parle de la ligne équatoriale, cette ligne qui sépare l’hémisphère Nord de l’hémisphère Sud. En fait c’est en partie grâce à la première expédition géodésique effectuée par une équipe de scientifiques français en 1735 (croyez-le ou non!) que cette ligne fictive a été établie. Nous nous sommes donc rendus à cet endroit pour admirer cet exploit scientifique et en apprendre un peu plus. La visite nous a pris presque toute la journée car le déplacement en autobus public a occupé une grande part de notre sortie (une expédition en soit!). Mentionnons que les gens sont très gentils et que la plupart s’empressent de nous aider lorsque nous leur posons nos questions plutôt rudimentaires. Nous réussissons à comprendre tant bien que mal leurs réponses!

Le jeudi 24 juillet

La visite du musée national de Quito est dans les points à ne pas manquer dans notre guide touristique et avec raison. C’est un très beau musée, qui présente les débuts du peuplement de l’Équateur, la conquête espagnole, jusqu’à la révolution pour obtenir l’indépendance du pays. On y présente beaucoup d’artefacts mais surtout de belles maquettes.

Notre prochaine visite nous fait vivre une expérience des plus célestes. En effet, nous allons à la basilique del Voto, construite il y a plus de 100 ans. Là on monte des escaliers étroits, on marche sur la nef et on doit monter des échelles suspendues dans les hauteurs pour monter jusqu’à la flèche et les autres tours. Il ne faut vraiment pas avoir le mal des hauteurs pour s’y rendre ou encore ne pas regarder en bas lors de l’ascension. Par contre, l’effort en vaut vraiment la peine car la vue d’en haut est superbe! Nous passons le reste de l’après midi à flâner dans les grands places de la ville.

Marche au-dessus de la nef
Du haut de la flèche
La flèche

Quito
Grande Plaza
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