Buenos Aires

Le jeudi 17 juillet

Même si on se déplace en avion, ça prend beaucoup de temps: un taxi qui file à 130 km/h dans une zone de 60, attente de 90 min à l’aéroport, 2 heures de vol, une heure pour prendre nos bagages et sortir. Finalement, on prend un autobus de ville pour se rendre à l’hôtel, qui nous coûte rien car le chauffeur nous demande une question qu’on ne comprend pas et nous dit d’aller à l’arrière. Finalement, nous nous installons à 15h30 dans notre chambre. En fait, on nous donne une suite, dans cette magnifique auberge de jeunesse située très près de la place Mayo, l’endroit principal de Buenos Aires.

Par la suite, on se promène dans les rues avoisinantes. On assiste à une manifestation populaire qui semble être au sujet des attaques israéliennes contre la bande de Gaza. On soupe assez tôt et on rentre à la chambre. Nous sommes fatigués ce soir.

Un orage à Iguazu

Un café de Buenos Aires
La cour intérieure de l’hôtel

Le vendredi 18 juillet

Nous découvrons un nouveau concept pour explorer une ville: un tour guidé à la marche en compagnie d’un guide résident de la ville. C’est gratuit, ou plutôt on donne ce qu’on veut. Nous sommes une vingtaine de touristes se rencontrant à un point de départ fixe. Autrement dit, nous avons un guide très motivé à bien faire car son salaire dépend des pourboires. Nous avons droit à un excellent guide pendant trois heures. Il nous fait découvrir l’architecture unique de Buenos Aires et son histoire pour bien comprendre le lien entre les deux. Ici il y a un mélange de plusieurs styles (le Disneyland architectura) très variés et c’est ce qui en fait sa beauté. La rue la plus large au monde (9 juillet) est impressionnante. Nous terminons le tour au cimetière Recoleta.

Le tour terminé, nous visitons le cimetière pendant une heure. Celui-ci est une des principales attractions touristiques de la ville. Ça ne semble pas intéressant un cimetière mais ici, c’est comme un musée de caveaux d’une richesse exceptionnelle, de styles si variés. Ce sont les gens de l’aristocratie, les militaires de haut rang, les figures politiques importantes comme Évita Perron, etc. qui y sont enterrés. C’est fascinant de déambuler dans ses dédales de petites ruelles.

Nous remarchons vers l’hôtel, mangeons au même restaurant qu’hier mais en sirotant cette fois une bonne bouteille de vin. Il est 22h30 lorsque nous en sortons et le restaurant est littéralement bondé car c’est l’heure où les Portenos (comme on appelle les gens de Buenos Aires) arrivent pour souper… Un rythme à l’européenne!

Un gomero, arbre gigantesque de Buenos Aires

Cimetière de la Recoleta

Cimetière de la Recoleta
Caveau d’Eva Perron
Caveau du cimetière

Un promeneur de chiens

Le samedi 20 juillet

C’est tranquille dehors ce matin. On est samedi et le trafic infernal de la semaine n’est pas au rendez vous. Ça fait du bien.

Au menu aujourd’hui : petite balade dans le métro. On essaie de se rendre au musée des Beaux Arts, sans succès, car on finit par réaliser que la carte du métro que nous avons n’est pas bonne. Ah les guides touristiques… Ils ne sont pas sans erreurs! Il fait tellement beau dehors qu’on décide de plutôt déambuler dans la rue piétonnière de la ville, la rue Florida. Buenos Aires est une ville extrêmement riche en bâtiments présentant des styles architecturaux divers. C’est un vrai plaisir de déambuler dans ses quartiers et de s’arrêter prendre un espresso et une pâtisserie dans un de ses multiples petits cafés.

Le dimanche 21 juillet

On prend une longue marche toute la journée. Nous débutons au théâtre Colon, renommé comme étant la meilleure salle de spectacle au monde. Il y a tellement de visiteurs qu’on laisse tomber. Nous allons marcher dans le quartier Puerto Madero, qui est l’ancien port de la ville. On a réaménagé les vieux hangars en habitation, un quartier riche maintenant. Après dîner, nous prenons un 2e tour guidé de 3 heures encore une fois. Par la suite, nous visitons la cathédrale, où a prêché le pape François. On arrête un peu à un marché artisanal. La température est idéale en cette belle soirée. Nous revenons à l’hôtel la tête pleine d’histoires, d’anecdotes et de belles images de cette ville merveilleuse.

Avenida 9 de Julio
Une ville où se croisent plusieurs styles
Évita Perron sur la grande avenue
Quartier Puerto Madero
Café Cortoni, vieux de 150 ans, à l’origine du Tango
L’obélisque
Le cercueil du général San Martin, héros du pays
Palais présidentiel

Le lundi 21 jotre séjour à Buenos Aires, nous avons eu droit à une température exceptionnellement chaude, idéale pour visiter à uillet

Notre avion pour Quito est en soirée. Il nous reste donc du temps pour partir à la découverte d’un autre quartier de cette ville soit le quartier San Telmo, au sud. Ses vieilles rues pavées, ses édifices de style colonial et ses boutiques d’antiquités lui donnent un charme fou, une fois de plus.

Durant notre séjour à Buenos Aires, nous avons eu droit à une température exceptionnellement chaude, idéale pour visiter à pied. Nous partons avec le sentiment de ne pas en avoir vu assez.

Place Dorrego

Continue Reading

Les chutes Iguazu

Le samedi 12 juillet

C’est jour de départ : nous marchons jusqu’à la gare d’autobus pour partir à 13h00. Alexia et Alan nous accompagnent. On les reverra à la fin de l’été.

C’est long 22 heures d’autobus. Par contre, c’est une toute autre expérience que chez nous car les sièges sont spacieux (larges et ils s’inclinent pour dormir) et on nous sert des repas dont un bon souper, poulet et riz. Nous dormons bien, en fait très bien. Le paysage change des prairies à la forêt tropicale en l’espace d’une nuit.

Le dimanche 13 juillet

Nous arrivons à Puerto Iguazu à 10h30, tel que prévu et nous passons d’auberge à auberge à la recherche du meilleur qualité prix. C’est cher ici car c’est une ville touristique en raison des chutes. On s’installe puis on visite la petite ville qui est en partie fermée vu le fait qu’on est dimanche et que la finale de soccer est en fin d’après-midi. Nous regardons le match dans un café terrasse, la finale Argentine Allemagne. Malheureusement, l’Argentine perd à 2 min de la fin. L’atmosphère est à plat! Les gens sont déçus car ils adorent leur équipe .

Beaucoup d’ambiance durant la finale de soccer

Le lundi 14 juillet

Nous prenons l’autobus pour nous rendre au parc national d’Iguazu. L’entrée est assez chère si l’on compare à tout ce qu’on a visité.

En début juin, suite à des pluies torrentielles, le parc a subi une crue exceptionnelle. Plusieurs passerelles ont été détruites. Par conséquent, les 3 principales activités qu’on voulait faire sont fermées. C’est dommage mais on ne peut rien y faire. On marche dans les pistes ouvertes au public. C’est quand même magnifique, on imagine ce que ça doit être quand tout est accessible.

Nous faisons connaissance avec de petits mammifères, des coatis. Ils sont si mignons la première fois mais on réalise vite à nos dépends qu’il est impossible de manger sans qu’ils montent sur la table ou sur les gens même , pour littéralement leur arracher la nourriture.

Un urraca!

Les mignons coatis!!!

Voyez-vous un visage qui guette les visiteurs?

Le mardi 15 juillet

Nous retournons au parc, cette fois pour suivre une piste de 7 km dans la forêt tropicale. Heureusement, le prix d’entrée est moitié prix la 2e journée. Nous espérions voir des toucans mais non. Par contre on a vu des singes, des agutis et beaucoup d’oiseaux.

Par la suite, nous retournons voir la splendeur des chutes une dernière fois.

Nous revenons à l’hôtel un peu plus tôt. Pour souper, on achète des empenadas, sortes de petits chaussons fourrés à la viande, qu’on mange dans la cour intérieure de l’auberge.

Le mercredi 16 juillet

C’est notre dernière journée dans la petite ville de Puerto Iguazu. Il fait encore un soleil radieux. Nous marchons jusqu’à la pointe où la rivière Iguazu se jette dans la rivière Panarà. La rivière qui en résulte est énorme! À cet endroit, les trois pays, le Paraguay, le Brésil et l’Argentine se juxtaposent.
Nous partons demain pour Buenos Aires.

La rivière rio Iguazu à droite se jette dans la Panarà
Dîner au marché
Notre auberge, la chambre est en haut
Continue Reading

Cordoba

Le samedi 28 juin : Jour du départ!

C’est le GRAND jour, le jour J, le point culminant suite à des mois de préparatifs! Le retour à notre deuxième vie; celle que nous avons mis de côté il y a un an environ, en revenant de la Chine. Je vous le dis : il faut vraiment aimer les voyages pour s’élancer ainsi vers l’inconnu. Incertitude, excitation, peur, aventure, incompréhension, découverte, questionnement, débrouillardise, frustration, émerveillement, fatigue, dépassement, inconfort, patience; ce ne sont que quelques mots qui devraient faire partie de la définition du mot « voyage ». Mais ce matin, puisque nous sommes encore aux petites heures du jour, c’est le mot « fatigue » qui domine quoique le mot « excitation » est également de la partie. Le décollage est prévu pour 8h. Stéphanie et Pujit, en route vers leur grand voyage eux aussi (destination le Grand Circle de l’ouest américain) nous laissent à l’aéroport en passant. Tout se déroule comme prévu jusqu’au moment du décollage où on nous annonce que l’avion a un problème électrique qui doit être réglé avant le départ. Petit problème qui prend un bon deux heures à réparer. Là c’est le mot « patience » qui prend le dessus. Mieux vaut en rire et en profiter pour rattraper du sommeil ou jaser avec les voisins de siège. Bon reprenons à « Tout se déroule comme prévu… » sauf que nous avons maintenant un petit décalage de deux heures à l’arrivée à Dallas (il est maintenant 16h en considérant le décalage horaire d’une heure). Nous avions penser sortir de l’aéroport pour faire une petite visite en ville mais là, le temps nous manque, alors nous partons à la découverte de tous les recoins possibles de cet aéroport (le train rapide surélevé à la DisneyWorld est pas pire!!!). Prochain vol à 21h… beau dodo tout le monde.

Le dimanche 29 juin

Santiago du Chili est une ville enchâssée entre des chaînes de montagnes. Un brouillard flotte au sol lors de l’atterrissage. Il y a de la neige sur les sommets montagneux mais pas au sol. Il est 8h30 en descendant de l’avion. Notre 3e et dernier vol part à 9h30 et nous survolons les Andes pour arriver à Cordoba vers l’heure du diner. Première observation : ce ne sont pas tous les arbres qui perdent leurs feuilles ici en hiver. La température est fraiche mais pas plus. Impression de pauvreté mais pas d’extrême pauvreté. Plusieurs voitures sont très vieilles, il y a des graffitis, des déchets, les gens sont habillés simplement… Nous rencontrons Alexia et Alan à leur appartement, une tour à condos en briques rouges (les édifices en briques rouges sont une marque de commerce de la ville de Cordoba) au centre-ville. Nous faisons connaissance avec la jeune fille qui partage l’appartement avec eux et partons ensemble prendre une marche. Il fait beau, les gens sont partout dehors et profitent de la belle température. On s’assoie dans un parc pour partager le maté traditionnel (un genre de thé aux herbes très populaire ici), puis faisons une promenade dans quelques autres parcs des environs. Il fait beau, certains arbres et arbustes sont en fleurs… c’est ça l’hiver en Argentine!

Première sortie en ville

Le lundi 30 juin

Pendant qu’Alexia va travailler à l’université, Alan nous fait faire un tour de ville. Mais d’abord, nous allons chez un particulier qui échange des dollars américains en pesos argentains à un taux beaucoup plus avantageux que le taux officiel des banques. L’instabilité économique de l’Argentine est propice au développement d’un marché noir plutôt florissant car les argentins préfèrent sécuriser leurs économies sous forme de dollars américains. Nous marchons tout l’après-midi au beau soleil.

Centre ville de Cordoba

 

Palais de justice

Le mardi 1er juillet (Bonne fête Canada!)

Les argentins ont deux grandes passions : le maté et le futbol! C’est le match Argentine-Suisse en quart de finale de la coupe du monde. Nous allons vivre cette expérience culturelle tous les quatre dans un bar. L’ambiance à l’intérieur comme à l’extérieur est fébrile. Tout le pays est rivé à l’écran! Le match s’étire en longueur mais l’Argentine marque finalement un but à la dernière minute de prolongation. Imaginez le cri de toute une nation à ce moment ultime… C’est comme un lonnnnng roulement de tonnerre provenant de toutes les directions à la fois. Nous suivons ensuite la foule qui converge vers la place de l’indépendance pour festoyer.

L’Argentine bat la Suisse 1-0, c’est la fête en ville.

Le mercredi 2 juillet

Visite des musées de la ville car le mercredi, ils sont gratuits. Alan est notre guide. Ici les musées sont dans des anciens édifices coloniaux de style européen. Nous débutons par un musée d’art, suivi par le musée des sciences naturelles. Un autre est consacré au théâtre mais le plus intéressant est le musée de la mémoire, qui est en fait l’ancien poste d’interrogation de la police durant la dictature militaire, un régime de terreur qui a régné entre 1976 et 1983!
En soirée, nous accompagnons Alexia à l’université où elle va compléter ses derniers travaux. Il ne lui reste qu’un jour d’école.

Le jeudi 3 juillet

Première excursion hors de la ville : Carlos Paz, petite bourgade de villégiature en banlieue de Cordoba. C’est une destination touristique populaire l’été pour échapper à la chaleur torride de la ville. Nous sommes en hiver (on ne parle pas de l’hiver canadien là!), donc c’est tranquille. Nous prenons le sentier qui nous mène tout en haut de la colline qui surplombe la ville et nous offre une belle vue panoramique sur les environs. Mentionnons que les chiens errants sont partout en Argentine. D’ailleurs, il y en a un qui décide de nous accompagner un peu durant notre ascension. Ces chiens ont tous l’air assez en santé et n’ont aucune malice car les gens les traitent très bien. Le seul inconvénient à cette présence canine est la merde qui jonche les trottoirs un peu partout.

Au retour, nous rejoignons Alexia à l’appartement. Elle vient tout juste de terminer sa session et, par le fait même, son baccalauréat en architecture! Nous partons voir Alan à sa dernière pratique de boxe, avant d’aller fêter au restaurant pour goûter aux empanadas locaux. Miam!

Carlos Paz et le lac

 

Alexia a terminé sa session!!!

Le vendredi 4 juillet

Croyez-le ou non, le ciel est encore d’un bleu magnifique. Nous allons au marché car la bouffe est moins chère que dans les épiceries et Alan veut acheter un agneau et du steak. Contrairement au Canada, la nourriture n’est vraiment pas chère (même dans les épiceries). Ici on peut facilement manger au restaurant pour moins de 5 dollars, boisson comprise. Le marché couvert est toujours un endroit de découvertes culturelles, peu importe où l’on voyage. Nous déambulons ensuite dans les rues piétonnières environnantes qui foisonnent de marchands de rues et de magasins. Pour échapper à l’inflation galopante, les argentins dépensent leur argent plutôt que de l’économiser. Imaginer une économie où les prix augmentent d’un jour à l’autre… dans ces conditions, mieux vaut acheter aujourd’hui que demain! Alors les magasins annoncent les prix de leur marchandise par paiements sur les fenêtres des magasins (et vous avez automatiquement un rabais si vous pouvez payer comptant).

Nous allons prendre une bière, en fait deux pour le prix d’une, dans un bar huppé de la ville avec vue sur la cathédrale. On suit la partie de soccer du Brésil contre la Colombie.

Ce soir, Alan nous prépare tout un repas de chef, du bon steak argentin, un mets très populaire!!!

Le samedi 5 juillet

Aujourd’hui, c’est le match Argentine contre la Belgique. Nous nous rendons 1 heure et demi en avance pour obtenir une place dans un bar. Deux amies françaises viennent nous rejoindre. Évidemment l’ambiance est à la fête, surtout qu’ils ont gagné.

Par la suite, nous allons au marché d’artisanat puis allons souper dans un délicieux restaurant.

Les couleurs de l’Argentine
Souper au restaurant

Le dimanche 6 juillet

Avec Alexia, nous faisons une excursion hors de la ville. Nous allons à Alta Gracia, plus connue comme étant le village où a grandit Che Guevara. Nous ne le visitons pas car tout et en espagnol. Nous allons manger dans un parc puis visitons une mission Jésuite, une des mieux préservées de l’Argentine. Pour sa part, Alan est resté à l’appartement pour faire du dessin (une belle araignée) et de la cuisine.

Musée de Che Guevara

Estancia Alta Gracia

Une oeuvre d’art faite au crayon!

Le lundi 7 juillet

C’est une journée tranquille. Le mercure est monté dans les 20 degrés. Alexia et Alan restent à l’appartement puis font des commissions tandis que nous allons flâner en ville. Nous revenons à la brunante, vers 18h00, puis allons manger une crème glacée. Plus tard en soirée nous allons au restaurant. Les restaurants n’ouvrent pas avant 21h00. Les argentins se couchent très tard.

Un super pancho, le plus long hot dog au monde!

Le mardi 8 juillet

Alexia a organisé une partie de palette de tennis. Ce sont des terrains plus petits entourés d’un mur. On joue avec une balle de tennis mais la raquette est plus petite, comme au racquetball. Un ami argentin est venu jouer avec nous, en double.

Par la suite, nous sommes allés voir le match Brésil-Allemagne dans un bar. L’Allemagne a écrasé le Brésil 7-1. Nous sommes revenus à l’appartement pour le souper.

Le mercredi 9 juillet

C’est la fête nationale de l’Argentine. En matinée, nous allons tous les deux en centre-ville. On pensait qu’il y aurait des festivités mais il n’en est rien, tout est calme.

En fin d’après-midi, nous allons dans un bar de la ville, deux heures avant la partie, voir l’Argentine qui affronte les Pays-Bas en demi finale. Nous avons de bons sièges cette fois. Après la victoire, c’est presque le délire en ville.

Rue Larrañaga, leur appartement est dans la tour en briques
Leur appartement est à louer, au 1er étage

Le jeudi 10 juillet

Nous faisons une excursion avec Alexia (Alan est grippé) à La Cumbre, en montagne. On y pratique le parapente. Ça prend deux heures et demi pour se rendre. Finalement arrivés en ville, on nous dit que le haut de la montagne est à 10 km et on décide de s’y rendre en taxi. Le paysage est impressionnant. Nous sommes en fait sur un plateau surplombant la région. Pendant que nous admirons le paysage, un gars s’élance dans les airs en parapente. Il monte tellement plus haut que nous. Nous revenons à pied en passant par une route de campagne à travers quelques ranchs.

Tremplin de décollage pour le parapente

En revenant vers La Cumbre

Le vendredi 11 juillet

C’est notre dernière journée à Cordoba. Le temps est pluvieux et plus frais aujourd’hui. Nous allons marcher en ville. Alan prépare le souper. Plus tard en après-midi nous allons au cinéma. Alexia avait des coupons deux pour un mais ils ne sont plus valides. Nous décidons d’aller à un bistrot prendre un café. Nous revenons à l’appartement jouer aux cartes en attendant que le souper mijote. C’est un mélange de boeuf avec légumes, patates, vin, épices. Alan est très bon!!!

Le samedi 12 juillet

Nous quittons l’appartement aujourd’hui pour nous rendre aux chutes Iguazu en autobus. Le voyage dure 22 heures.

Ainsi s’achève notre première étape de nos vacances. Alexia et Alan ont été de très bons guides pour nous faire découvrir Cordoba et ses environs. Ils ont été très attentionnés envers nous. Nous avons soit été au restaurant ou Alan (et Alexia) nous a cuisiné des repas de restaurants de hautes gammes.

Merci Alexia et Alan pour votre superbe hospitalité!!!

Continue Reading